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Prêt professionnel

Prêt pour créer son entreprise : obtenir un financement

Un banquier ne finance pas une idée, il finance un dossier et un dirigeant. Vous n’avez ni bilan ni antériorité. Tout se joue donc sur la cohérence de ce que vous présentez, et sur la façon dont vous le défendez. Je monte ce dossier avec vous, le transmets aux banques et vous prépare à l’entretien. Vous y présentez votre projet vous-même.

Honoraires de courtage au succès : dus seulement si les fonds sont débloqués.

98 %

de dossiers acceptés

+100

dossiers financés

5 étoiles

sur 51 avis Google

En bref

Comment obtenir un prêt pour créer son entreprise ?

Le banquier finance une création sur dossier : un prévisionnel crédible, un plan de financement équilibré, un apport et le parcours du créateur. Les prêts de création durent en général de 5 à 7 ans. Un prêt d’honneur, sans intérêt ni garantie, renforce souvent l’apport et rassure le banquier.

Source : Bpifrance Création, « Recourir à un prêt bancaire pour financer son projet de création », mis à jour le 18 mai 2026

Pour une création, le dossier remplace l’historique

Sans bilan, le banquier ne peut pas s’appuyer sur plusieurs années de résultats. Il regarde donc la cohérence entre votre parcours, votre projet, le marché que vous visez et les prévisions construites avec vos partenaires. Cela ne signifie pas qu’un créateur doit tout savoir d’avance. Cela signifie qu’il doit pouvoir expliquer ses choix et savoir ce qui reste à confirmer.

Relecture annotée d'un prévisionnel

Un projet de commerce, par exemple, ne se prépare pas comme l’achat d’un véhicule par un artisan.

Un projet de commerce

Le local, les travaux, le stock de départ et le temps nécessaire pour atteindre le niveau d’activité prévu peuvent peser ensemble.

L’achat d’un véhicule par un artisan

La question peut être davantage liée au matériel, à la clientèle déjà sécurisée et au calendrier de mise en route.

Ce que vous pouvez réunir dès maintenant

6 pièces à réunir

Le plan de financement

Il met en regard les besoins de départ et les ressources prévues. Le banquier voit ainsi ce qui doit être financé, et par quels moyens.

Les devis, baux, promesses ou documents commerciaux disponibles

Ils donnent une base aux dépenses annoncées et au calendrier du projet.

Les prévisions réalisées avec votre expert⁠-⁠comptable

Elles rendent visibles les hypothèses de chiffre d’affaires, de charges et de trésorerie à discuter.

Les éléments sur votre apport et son origine

Ils permettent d’expliquer les ressources réellement mobilisables, sans transformer un apport en garantie automatique d’accord.

Votre parcours et les informations sur l’activité envisagée

Ils apportent le contexte nécessaire pour comprendre qui porte le projet et comment il sera exploité.

Les documents juridiques du projet

Projet de statuts, bail, compromis ou promesse. Ils se préparent avec votre avocat ou votre notaire.

Quel apport pour créer, et que faire s’il est faible ?

La question de l’apport revient à chaque création. Il n’existe pas de pourcentage légal, mais un banquier veut voir que vous prenez une part du risque. Son origine et sa traçabilité comptent autant que son montant. Une épargne constituée dans le temps se lit mieux qu’une somme arrivée juste avant le rendez⁠-⁠vous. L’aide de la famille est aussi une vraie solution, si elle est écrite : une donation, ou un prêt familial dont le remboursement est prévu.

Un apport reste toujours nécessaire. Les frais de dossier, les frais de garantie et la trésorerie de départ ne se financent pas par le prêt.

Quand l’apport est faible

D’autres éléments peuvent le renforcer aux yeux du banquier, sans le remplacer.

En premier

Le prêt d’honneur

Accordé par un réseau d’accompagnement : c’est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie.

Ensuite

Une garantie, ou un apport en nature

La garantie est donnée par un organisme spécialisé.

Je regarde avec vous ce qui est mobilisable avant de déposer quoi que ce soit.

Construire un dossier qui se lit dans le bon ordre

01

Partir du besoin réel

Nous partons du besoin réel : ce que vous achetez, et ce que vous devez payer avant le premier encaissement. Nous ajoutons ce qui doit rester disponible pour exploiter l’activité. Le besoin en fonds de roulement correspond justement au décalage entre les décaissements et les encaissements. Lorsqu’il est positif, il doit être envisagé dans la préparation financière ; le laisser hors du dossier revient à raconter un démarrage incomplet.

02

Reprendre chaque hypothèse

Ensuite, nous reprenons les hypothèses une par une. Pourquoi ce montant de travaux ? À quelle date le local est⁠-⁠il disponible ? Quelle dépense peut être reportée et laquelle conditionne l’ouverture ? Cette préparation sert aussi à repérer les points qui doivent être revus avec votre expert⁠-⁠comptable ou avec un autre conseil. Je ne me substitue pas à eux : je veille à ce que leurs éléments trouvent leur place dans une présentation compréhensible par un interlocuteur bancaire.

03

Un dossier qui se suit sans deviner

Le dossier final doit permettre de suivre le projet sans deviner les liens entre les chiffres. Il présente le besoin, les ressources, les documents justificatifs, les prévisions et les points qui méritent une explication. Une réponse précise à une question difficile vaut mieux qu’une prévision embellie.

Le prévisionnel que le banquier attend

01

Le plan de financement

D’un côté vos besoins : investissements, frais de démarrage, besoin en fonds de roulement. De l’autre vos ressources : apport et prêts. Les deux colonnes doivent s’équilibrer.

02

Le bilan et le compte de résultat prévisionnels

Le bilan présente les ressources et les emplois prévus. Le compte de résultat expose le chiffre d’affaires et les charges attendus. Avec le plan de trésorerie, ils montrent au banquier que l’activité pourra rembourser le prêt.

03

Le plan de trésorerie

Les encaissements et les décaissements mois par mois, sur la première année. C’est en général la dernière page du prévisionnel, jamais un document à part.

04

Le seuil de rentabilité

Le chiffre d’affaires à partir duquel vos recettes couvrent toutes vos charges. Le banquier le compare à ce que votre marché permet d’espérer.

Chaque chiffre important s’appuie sur une source : devis, étude de marché, premières commandes, prix du secteur. Le banquier les vérifie une à une.

Pour chaque ligne du prévisionnel, notez d’où vient le montant : un devis, une étude de marché, de premières commandes, les prix pratiqués dans votre secteur. Un chiffre sans source reste une hypothèse, et le banquier le lit comme tel.

Le besoin en fonds de roulement n’est pas un document à part. Votre expert⁠-⁠comptable le calcule à partir du compte de résultat, et il est repris dans le plan de financement.

Partez avec un avantage dans votre projet

Pourquoi passer par un courtier pour un prêt de création d’entreprise ?

01

Le premier dossier présenté compte

Une banque qui refuse garde la trace de son refus. Présenter un dossier abouti dès la première fois vaut mieux que le corriger trois fois devant trois banquiers. Un dossier déjà refusé se reprend aussi : rebondir après un refus.

02

Je sais ce que le comité de crédit lit en premier

J’ai travaillé 30 ans en banque. Je sais quelles lignes d’un prévisionnel font douter, et lesquelles rassurent.

03

Plusieurs banques, pas une seule

Votre banque personnelle n’est pas forcément la bonne pour votre projet. Je consulte celles qui financent votre secteur en ce moment.

04

Vous n’avez plus à vendre votre dossier

Si le banquier vous reçoit, c’est qu’il a lu le dossier et que le projet l’intéresse. Il veut alors connaître celui qui porte le projet. Nous répétons ce rendez⁠-⁠vous : les questions qui fâchent, vous les entendez de ma bouche avant celle du banquier.

J’ai passé 30 ans en banque, de 1987 à 2018.
Je sais comment un dossier est lu, noté et défendu en comité.

Les solutions de financement pour une création d’entreprise

01

Prêt professionnel bancaire

Quand elle convient

Le socle de la plupart des créations : matériel, travaux, droit au bail, stock de départ.

Point de vigilance

Il dure en général de 5 à 7 ans, selon ce qu’il finance.

02

Prêt d’honneur

Quand elle convient

Pour renforcer vos fonds propres quand l’apport est juste. Des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre l’accordent sans intérêt ni garantie.

Point de vigilance

Il se demande avant le prêt bancaire. Le banquier conditionne souvent son accord à son obtention.

03

Crédit-bail ou location financière

Quand elle convient

Souvent appelés leasing. Pour le matériel et les véhicules, quand vous voulez préserver votre trésorerie de départ.

Point de vigilance

Le coût total est à comparer à celui d’un crédit classique.

04

Financement participatif

Quand elle convient

Pour compléter le plan de financement avec des fonds réunis sur une plateforme en ligne.

Point de vigilance

Il complète le prêt bancaire, il ne le remplace pas.

05

Prêt complémentaire d’un organisme spécialisé

Quand elle convient

Pour compléter le financement bancaire selon le projet. Bpifrance propose notamment des prêts pour certains projets de création ou de reprise.

Point de vigilance

Les conditions et l’articulation avec le prêt bancaire dépendent du dispositif retenu.

Prêts d’honneur et garanties, deux familles d’organismes

Les réseaux d’accompagnement accordent des prêts d’honneur au créateur. Les organismes de garantie, eux, couvrent une partie du prêt bancaire.

Ce que vous apportez

Votre apport

Prêt d’honneur

Prêts d’honneur

Le prêt est accordé à la personne, qui l’apporte ensuite à son entreprise.

Initiative France

Des prêts d’honneur à taux zéro, sans garantie, accordés au créateur ou au repreneur.

Réseau Entreprendre

Des prêts d’honneur à taux zéro, sans garantie, avec un accompagnement par des chefs d’entreprise.

Ce que prête la banque

Part garantie

Part non garantie

Garanties

Une garantie sécurise le prêteur : elle ne verse pas de fonds à votre entreprise et ne remplace pas un financement. Certains organismes proposent séparément des garanties et des prêts complémentaires.

France Active

Des garanties sur les prêts bancaires, qui réduisent le risque pris par la banque.

SIAGI

Une société de caution mutuelle qui garantit les prêts des artisans, des commerçants de proximité, des professions libérales et des agriculteurs.

Bpifrance

Des garanties sur les prêts bancaires, et des prêts qui complètent celui de la banque. Bpifrance n’intervient jamais seule.

Votre projet selon votre activité

Les banquiers n’étudient pas de la même façon le dossier d’un artisan, d’un médecin ou d’un franchisé. Le montage s’adapte à votre métier.

Votre projet de création est⁠-⁠il finançable ?

Une première estimation en quatre questions, ou un échange direct avec Pierre-Yves.

Honoraires de courtage au succès : dus seulement si les fonds sont débloqués.

Ce qui se passe ensuite

  1. 01Vous décrivez votre projet
    En quatre questions en ligne, ou par téléphone.
  2. 02Pierre-Yves vous rappelle
    Il vous dit si le projet est finançable, et à quelles conditions.
  3. 03Vous décidez
    Si le projet est défendable, vous décidez avec lui d’aller plus loin. Le montant des honoraires vous est annoncé par écrit avant tout engagement.

FAQ

Questions fréquentes

Non. Un apport est toujours demandé, même modeste. Un prêt d’honneur peut combler une partie du manque, il ne remplace jamais l’apport. Les frais de dossier, les frais de garantie et la trésorerie de départ ne se financent pas par le prêt.

Il renforce votre apport aux yeux du banquier, et c’est pourquoi il se demande en premier. Il ne remplace pas votre apport personnel.

Le montage dépend de la qualité des pièces disponibles. La décision bancaire suit ensuite son propre calendrier.

Non, surtout pas. La demande se prépare pendant le montage du projet, et l’accord de la banque conditionne la suite. Le SIREN n’est donc pas nécessaire pour me contacter.

En général de 5 à 7 ans, et le plus souvent 7 ans. La durée peut aller jusqu’à 10 ans pour une profession libérale de santé ou pour l’achat d’un portefeuille d’assurance.

Oui. Sans bilan, c’est le document qui montre que l’activité pourra payer les échéances. Votre expert⁠-⁠comptable peut l’établir avec vous.

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