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Prêt professionnel

Prêt pour reprendre une entreprise ou un fonds de commerce

Prix, apport, garanties, crédit vendeur, société de reprise. Sur une reprise, le banquier ne juge pas seulement l’entreprise, il juge l’équation que vous lui présentez. J’ai instruit ces dossiers du côté de la banque, je sais où ils cassent. Vous venez chercher plus qu’un crédit : une prise en charge complète, de la lecture des bilans jusqu’à la signature.

Honoraires de courtage au succès : dus seulement si les fonds sont débloqués.

98 %

de dossiers acceptés

+100

dossiers financés

5 étoiles

sur 51 avis Google

En bref

Comment financer la reprise d’une entreprise ou d’un fonds de commerce ?

Une reprise se finance en général par un prêt bancaire, complété par l’apport du repreneur et souvent par un crédit vendeur ou un prêt d’honneur. Le banquier vérifie que l’activité reprise peut rembourser l’emprunt avec ses propres résultats, et que le prix est cohérent avec ce qu’elle dégage.

Le prix de cession ne résume pas le besoin de financement

Dans une reprise, le banquier cherche à comprendre ce que vous achetez, dans quelles conditions vous allez exploiter l’entreprise et comment l’opération absorbera sa dette. Le prix annoncé est donc un point de départ. Il faut aussi regarder les frais, les besoins de trésorerie, les investissements à prévoir et la manière dont les ressources seront mobilisées.

Comptoir d'une quincaillerie pendant l'inventaire de reprise : bloc-notes, mètre ruban, nuancier et trousseau de clés

La situation diffère fortement selon ce que vous reprenez. Ce peut être un fonds de commerce, des titres de société, ou une activité avec des murs, du matériel et des contrats. Les choix juridiques et fiscaux ne sont pas des détails de présentation : ils doivent être examinés avec les professionnels qui vous conseillent. Je vous aide à faire apparaître clairement les conséquences financières de ces choix dans le dossier.

Relier exploitation, calendrier et financement

01

Un dossier calé sur le calendrier de la reprise

Je commence par reconstituer avec vous le fil de l’opération : l’état de la négociation et les conditions à lever. Je relève aussi les paiements prévus avant ou après la cession, et les informations encore attendues. Ce travail évite qu’un dossier financier soit déconnecté du calendrier réel de la reprise.

02

Aucune promesse tirée d’un seul chiffre

Nous examinons ensuite les lignes de besoin et de ressource avec les éléments fournis par vos conseils. Une indication générale sur l’apport ou le financement ne remplace jamais l’analyse du dossier. Bpifrance Création rappelle elle-même qu’il n’existe pas de règle absolue, et que chaque banque apprécie l’opération. C’est pourquoi je ne vous promets pas un taux, une quotité ou un accord à partir d’un seul chiffre.

03

Montrer comment chaque risque est traité

Enfin, nous préparons la façon d’expliquer le projet : ce que vous reprenez et ce que vous avez vérifié. Nous préparons aussi les hypothèses qui soutiennent le remboursement, et les risques déjà identifiés. Une reprise sérieuse ne consiste pas à masquer les questions ; elle consiste à montrer comment elles sont traitées et par qui.

Fonds de commerce, titres de société : ce que cela change pour le prêt

Reprendre un fonds de commerce et racheter les titres d’une société ne se financent pas de la même façon.

Un fonds de commerce

Vous achetez des éléments d’exploitation, et la banque prend le plus souvent une garantie sur le fonds lui-même.

Les titres d’une société

Vous rachetez une société avec son histoire, ses contrats et ses dettes, souvent par l’intermédiaire d’une société de reprise qui porte l’emprunt.

Le crédit vendeur

Avec un crédit vendeur, le cédant accepte d’être payé en partie plus tard. C’est un signal fort pour un banquier : celui qui connaît le mieux l’entreprise croit à sa transmission.

Bien présenté

Il renforce le dossier.

Mal présenté

Il ressemble à un manque de fonds propres.

Les pièces à demander au cédant sans attendre

5 pièces à réunir

Les comptes et informations financières disponibles sur la cible

Ils permettent d’entrer dans l’activité réellement reprise, pas seulement dans le prix demandé.

Le protocole, la lettre d’intention ou les éléments de négociation disponibles

Ils situent le périmètre de l’opération et les échéances à respecter.

Le plan de financement

Il rassemble prix, frais, besoins identifiés et ressources prévues dans une même lecture.

Les hypothèses de poursuite ou de transformation de l’exploitation

Elles expliquent ce qui restera stable et ce qui changera après la reprise.

Les avis et travaux de l’expert⁠-⁠comptable, de l’avocat et du notaire

Ils sécurisent les points qui dépassent mon rôle de préparation financière et de présentation.

Les étapes d’une reprise, côté financement

01

La lettre d’intention

Vous indiquez au cédant le prix envisagé et vos conditions. Elle précède en général l’examen détaillé de l’entreprise.

02

Les audits

Comptes, contrats, social, fiscal : ce que l’examen révèle peut faire évoluer le prix ou le montage.

03

L’accord de financement

Le banquier se prononce sur le montant, la durée, le taux et les garanties. Son accord se demande avant l’engagement définitif.

04

Le protocole ou l’acte de cession

Il fixe le prix, la date du transfert et les garanties du cédant. Il peut faire de l’obtention du prêt une condition suspensive.

05

Le déblocage des fonds

Les fonds sont versés au moment de la cession, pour payer le prix.

Partez avec un avantage dans votre projet

Pourquoi solliciter un courtier spécialisé pour un prêt de reprise d’entreprise ?

01

Le montage pèse plus lourd que le prix

Où placer l’apport, comment structurer la société de reprise, quelle place donner au crédit vendeur : ces choix décident de l’accord.

02

Le calendrier du cédant ne vous attendra pas

Un compromis a des dates. Je consulte plusieurs banques en parallèle pour ne pas dépendre d’une seule réponse.

03

Je lis les bilans de la cible comme un banquier

Avant que le banquier ne vous oppose une faiblesse, nous l’avons identifiée et nous avons préparé la réponse.

04

Une prise en charge complète, jusqu’au déblocage des fonds

Vous ne connaissez pas tous les tenants et aboutissants d’un financement de reprise, et ce n’est pas votre métier. C’est le mien.

J’ai passé 30 ans en banque, de 1987 à 2018.
Je sais comment un dossier est lu, noté et défendu en comité.

Les solutions de prêt et de financement pour une reprise

01

Prêt professionnel de reprise

Quand elle convient

Le financement principal du prix de cession, du fonds ou des titres.

Point de vigilance

La capacité de remboursement de la cible doit couvrir l’échéance avec une marge.

02

Crédit vendeur

Quand elle convient

Quand le cédant accepte d’étaler une partie du prix.

Point de vigilance

Il doit être écrit et cohérent avec le plan de financement.

03

Prêt d’honneur et garantie

Quand elle convient

Pour renforcer l’apport personnel du repreneur et rassurer le banquier.

Point de vigilance

À solliciter en amont du dépôt bancaire.

04

Financement du besoin de trésorerie

Quand elle convient

Pour ne pas démarrer l’exploitation à sec après avoir tout mis dans le prix.

Point de vigilance

C’est le poste le plus souvent oublié des plans de reprise.

Un prix finançable laisse une marge

Le prix d’une entreprise se discute souvent à partir de son excédent brut d’exploitation, retraité de ce qui change avec vous.

Je refais ce calcul avec vous avant l’offre au cédant, pas après.

L’excédent brut d’exploitation, retraité

−

les échéances du prêt de reprise

−

votre rémunération

−

les investissements à venir

=

la marge pour un exercice moins bon

S’il ne reste pas de marge pour un exercice moins bon, le montage est trop tendu, même quand le prix correspond au marché.

La garantie d’actif et de passif, ce qu’elle protège

Quand vous rachetez des parts ou des actions, la société garde ses dettes et ses risques passés.

Le cédant

Il répond du passé

Avec la garantie d’actif et de passif, le cédant vous indemnise d’une dette ou d’une perte dont la cause précède la cession.

Le protocole

Une garantie négociée

Son montant et sa durée se négocient dans le protocole.

Le banquier

Il regarde la garantie de près

Il peut demander que l’engagement du cédant soit sécurisé, par une caution bancaire ou une somme placée sous séquestre.

Votre projet selon votre activité

Les banquiers n’étudient pas de la même façon le dossier d’un artisan, d’un médecin ou d’un franchisé. Le montage s’adapte à votre métier.

Votre projet de reprise est⁠-⁠il finançable ?

Une première estimation en quatre questions, ou un échange direct avec Pierre-Yves.

Honoraires de courtage au succès : dus seulement si les fonds sont débloqués.

Ce qui se passe ensuite

  1. 01Vous décrivez votre projet
    En quatre questions en ligne, ou par téléphone.
  2. 02Pierre-Yves vous rappelle
    Il vous dit si le projet est finançable, et à quelles conditions.
  3. 03Vous décidez
    Si le projet est défendable, vous décidez avec lui d’aller plus loin. Le montant des honoraires vous est annoncé par écrit avant tout engagement.

FAQ

Questions fréquentes

Le plus souvent par un prêt professionnel garanti sur le fonds, complété par votre apport et parfois par un crédit vendeur. Le montage dépend du bail, du matériel repris et de la rentabilité passée.

Pour un rachat de titres, c’est fréquent. La décision se prend avec votre expert⁠-⁠comptable et votre avocat. J’interviens sur ce que le banquier acceptera de financer.

Oui, et l’arbitrage entre le fonds et les murs fait partie du cadrage.

Volontiers. Un dossier avancé avec eux va toujours plus vite, et je peux constituer le dossier directement avec vos partenaires.

Oui, ou prévoir une condition suspensive d’obtention du prêt. Sans elle, vous pourriez devoir payer le prix sans avoir le financement.

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